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Anita Detmers

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Anita Detmers

Message  Invité le Ven 24 Oct - 19:20

Prénom : Anita
Nom : Detmers
Surnom : Anya (pour les intimes)
Âge : 32 ans

Epoque et lieu de naissance : Pays-Bas, Amsterdam, le 26 juillet, de nos jours.

Physique, Caractère :
- Physique :
Bien que je sois une femme militaire et donc de terrain aussi, j’ai toujours su garder mon côté féminin. Oui, je sais, vous allez dire que les clichés ont la vie dure, que les femmes qui font ce métier-là ont quasiment toutes mis la coquetterie aux oubliettes, et bien pas moi malgré le fait d'être l'unique enfant de Lars Detmers. Je ne me suis  jamais départie de mes longs cheveux, toujours attachés soigneusement et d’une façon réglementaire. Mais dès lors que mon treillis était au placard, je libérais mes longues mèches blondes qui cascadaient dans mon dos. Blonde, parfois brune et même rousse, c’est dire que l’uniforme n’avait pas d’emprise sur la femme que j’étais même si j'adore mon métier. Grande et élancée, je mesure  1m72. Pratiquant beaucoup de sports mais sans excès, je me suis façonnée un corps svelte et ferme ainsi qu'une endurance aux épreuves physiques que les différentes missions que j'ai entreprises m'ont souvent demandée. Mes yeux d’un vert profond ont une nuance malgré tout d’un léger gris qui s’accentue avec la colère ou la fatigue.

- Caractère :
Un évènement dans ma jeunesse déclencha ma passion et ce but que j’allais me fixer : devenir médecin. Fille d’un militaire, j’étais destinée à suivre les traces de mon père sans oublier cette envie de soigner les autres. J’ai pu ainsi cumuler ses deux métiers : servir mon pays et venir en aide aux autres.  Ce qui me demanda une force de caractère incroyable. J’ai cédé une seule fois face à mon père  devant la pression qu’il ne cessait de me mettre sur le dos pour que j’intègre l’armée. Je me suis jurée que jamais plus je ne céderai à une personne de cette manière-là. J’ai toujours su obéir à ma hiérarchie. Honnête et loyale, j’ai tendance à montrer un caractère plus piquant une fois que j’ai tenté de parlementer et que cet effort s’est avéré infructueux. Par contre, je peux être très rancunière et implacable si on me fait du mal, à moi ou à une personne de mon entourage. Observatrice et à l’écoute, je sais aussi garder mon sang froid dans des situations délicates là où d’autres emploieraient la violence des mots ou des actes. Ma vie de femme a changé lorsque je suis devenue maman. Plus protectrice, plus patiente aussi.

Ordre choisi : La leader des Révoltés.

Métier exercé dans l'époque d'origine : Médecin militaire rattaché à l'O.N.U. avant le grand voyage.

Métier ou fonction après son premier voyage : Médecin à plein temps des Révoltés, organisatrice de la résistance et des actions militantes. Elle est crainte et obéie de tous ses partisans excepté un certain hongrois qui n'en fait qu'à sa tête. (ce qui ne m'étonne ABSOLUMENT pas ^^)

Histoire :
Entre trois et dix pages maximum.

- Les jeunes années -

Je suis née il y a 32 ans à Amsterdam, aux Pays-Bas dans une famille de militaires qui remonte à plusieurs générations du côté de mon père. J'ai toujours lu dans le regard de Lars Detmers qu'il aurait préféré avoir un garçon pour continuer la lignée, mais malgré cela  je n'ai pas manqué d'amour. Mes parents ont tenté d'avoir un second enfant sans grand résultat. Ainsi, je fus aimée et protégée par ma mère qui avait tendance à être beaucoup moins stricte que mon militaire de père. Un père, commandant chef d'un escadron de parachutistes au service de la Reine Béatrix, qui était très peu présent. Ses déplacements et ses missions le retenaient loin de nous, même s'il avait toujours eu à cœur de nous emmener avec lui au gré de ses affectations pour nous garder près de lui. J'ai donc voyagé très jeune et j'ai découvert de nombreux endroits ce qui m'a donné cette facilité de pouvoir m'adapter à tout. Ce n'est pas évident pour une petite fille de devoir quitter ses amis, de devoir tout reconstruire, d'aller dans une nouvelle école et d'y trouver sa place. Au début, je ressentais beaucoup de tristesse et d'angoisse que je cachais à ma mère et avec le temps, je prenais cela comme un jeu, partant à la découverte d'autres lieux et d'autres visages. Ces voyages incessants ont forgé ma personnalité.

J'ai aussi appris à me concentrer sur l'utile et non sur le futile, à faire la part des choses au fil des années. Les meilleurs souvenirs, je les tiens de toutes ces années passées dans les Caraïbes. Mon père resta à ce poste plus longtemps que prévu d'ailleurs et si au tout début, je redoutais le fait de repartir encore et de refaire mes valises, là ce fut différent puisque le séjour dura un peu plus de cinq ans. J'avais 11 ans lorsque je découvris les îles sous le vent. On s'installa à Curaçao, puis lorsque mon père avait quelques jours de repos, il nous amenait, moi et ma mère, visiter les autres îles qui nous entouraient, toutes celles qui constituaient les fameuses Antilles néerlandaises : Aruba, Bonaire, Saint-Martin, Saint-Eustache et Saba. Mais aussi les grandes îles telles que Cuba et la République dominicaine. Un vrai dépaysement et un véritable coup de cœur parce que c'est là que j'ai grandi et que j'ai mûri, que j'ai découvert ma vocation qui ne me quitterait plus. On dit très souvent que les meilleures passions naissent dans l'horreur, c'est un peu mon histoire. Cela faisait trois ans que nous étions installés et je m'étais fait de nombreux amis, surtout un, Olympe. Oui, un prénom original comme tout ce qui nous entourait ici. C'était mon meilleur ami et nous étions toujours ensemble tant pour faire nos devoirs que pour jouer et faire des bêtises. Mais tout à une fin ... même les moments qui nous sont les plus chers. Lors d'une épidémie de choléra, il fut l'une des premières victimes de cette maladie et impuissante, j'observais la pauvreté. L'hôpital et le peu de médecins ne pouvaient soigner tout le monde. Cet énorme fossé de la société était une horreur face à la souffrance de ces hommes, ces femmes et ces enfants. Sa famille n'avait pas assez d'argent pour poursuivre les soins et même si mes parents ont gentiment aidé les parents d'Olympe, au tout début, ce n'était pas suffisant. Ce fut la toute première fois que je perdis une personne que j'aimais. De ce jour, les poings fermés sur son lit de mort, je lui faisais le serment, en larmes, de soigner tous les gens que les autres médecins ne voulaient pas soigner, en mémoire de mon meilleur ami.

Médecin, voilà ce que je désirai faire et ce n'était pas à Curaçao que je pourrai étudier dans les meilleurs établissements. Mon père avait toujours espoir de me voir porter l'uniforme tandis que ma mère m'encourageait et me soutenait dans mes futures études que je désirai entreprendre. Les cinq années sur le territoire se termina et nous reprîmes nos valises, cette fois-ci pour revenir au pays. Mes bons résultats me donnèrent accès au meilleur lycée privé. Je ne pouvais me permettre de suivre mes parents si je voulais devenir le meilleur médecin. Il me fallait une certaine stabilité pour pouvoir me concentrer. En pension complète, je ne voyais mes parents que pour les vacances. Je recevais toujours un billet d'avion dans une lettre pour les rejoindre là où Lars Detmers continuait ses exploits de commandant. J'intégrai par la suite la faculté de médecine d'Amsterdam, le succès toujours au rendez-vous, avide d'apprendre et de savoir. Mes parents avaient toujours espéré avoir un autre enfant mais l'âge avancé de ma mère mit fin à ce désir. Mon père n'avait aucune intention de me laisser filer vers ma destinée de médecin. Toutes nos conversations tournaient autour de son attente de me voir rejoindre l'armée. Une attente qui devenait une pression de plus en plus étouffante pour moi. Je cédai alors sans pour autant mettre de côté ma passion : je rejoindrai l'armée à la seule condition de devenir médecin militaire. Ce jour-là, je lus dans les yeux de mon père, une reconnaissance, un amour et un soulagement indescriptible. J’avais 21 ans.


- La maturation -

Je fis donc mon école militaire à Breda, une ville située au sud du pays. Une école prestigieuse de l'armée royale. Mon objectif était, une fois sortie de là, de rallier les forces de l'O.N.U. conciliant ainsi le rêve de mon père de me voir embrasser la carrière militaire et mon vœu personnel d'aider les populations les plus menacées. Ce fut le dernier bonheur que j'offris à Lars Detmers. Un an après, mes parents trouvèrent la mort dans le crash de leur petit Piper PA24, me laissant toute seule. Mes parents avaient pris grand soin de faire tous les papiers nécessaires au cas où il leur arriverait un problème de ce genre. On me laissa les jours nécessaires pour l'enterrement et toute la paperasse administrative, aidée par le Colonel Van Der Mersh qui était le supérieur de mon père et son ami le plus proche. Le décès de mes parents laissa un grand vide en moi qui est encore palpable aujourd'hui. J'avais pris l'habitude de les voir pendant les vacances, de tout raconter à ma mère ce que je faisais et enfin de pouvoir partager quelque chose avec mon père, mais le destin me les avait pris bien trop tôt.

Il me fallut de nombreux mois pour arrêter de pleurer, la nuit, et de me reconcentrer sur la voie que mon père m’avait dessinée depuis ma naissance. Je me replongeai dans ma formation, devenant l’une des meilleures femmes de ma promotion. Il était agréable d’avoir la reconnaissance de ses pairs surtout quand ces derniers étaient des hommes qui sont tous à un moment donné, des machos. Pourtant, si j’étais très sociable, je ne me confiais guère aux autres et encore moins sur mon chagrin et la perte de mes parents. Je crois n’avoir jamais parlé d’eux à quiconque et encore moins à Frans,. un garçon de ma promotion avec lequel je m’entendais très bien.  Des liens se tissèrent entre nous, plus personnels, plus privés. Nous étions amoureux mais nous ne devions pas perdre de vue la fin de notre école.  Nous choisîmes la même affectation à la fin de notre formation pour continuer notre belle histoire malgré la rudesse de notre métier. D’élèves-officiers, on obtint le grade d’Aspirant et moi j’avais toujours en tête mon objectif de partir en mission loin de notre pays pour aider les plus démunis. Frans me soutenait et me donnait cette force nécessaire à ne pas flancher ou à baisser les bras quand l’angoisse pointait le bout de son nez ou quand je me remémorai les souvenirs de ma jeunesse et de mes parents.

Un an après, j’obtins le grade de sous-lieutenant.  Âgée de 22 ans, j’avais l’impression d’avoir connu le pire comme le meilleur de toute une vie. J’étais loin de me douter que d’autres évènements allaient venir se bousculer à ma porte. J’avais continué en alternance mes études de médecin militaire, me spécialisant dans la médecine générale pour avoir une vue d'ensemble des problèmes et pouvoir soigner toutes les personnes. Deux ans après, Frans me demanda en mariage alors que je devenais Lieutenant. Un mariage d’amour. Nous étions entourés par sa famille qui était devenue la mienne, par nos amis militaires. Ce jour-là, j’eus une pensée pour Olympe, cet ami mort à cause du choléra. C’était grâce à lui que j’étais devenue cette femme médecin, grâce à lui qu'était née cette envie de me battre pour venir en aide aux populations les plus pauvres. C'est tout naturellement, que trois ans après avoir obtenu mon grade de lieutenant, je fus intégrée au contingent néerlandais de l'O.N.U mais pas Frans qui resta au pays. J’étais enfin dans mon élément, tout ce que j’avais désiré. Médecin lieutenant, j’apportais mes connaissances et on m’écoutait.  L’éloignement, l’épuisement physique et psychologique ont eu raison de notre couple qui commençait à battre de l’aile. Pour sauver mon mariage, j'acceptai de revenir au pays et de mettre toutes les chances de mon côté pour ne pas le perdre. Frans avait été présent à chaque fois que j'avais eu besoin de lui, c'était mon époux, mais aussi mon ami et mon plus grand soutien. Nos sentiments étaient encore bien présents et un petit garçon vit le jour, le 20 décembre, presque un an après mon retour de ma mission pour l'ONU. Maman comblée à 29 ans, je pouvais savourer ce petit trésor.

J’aurai dû mieux suivre les conseils que ma mère me répétait quand j’étais plus jeune, qu’il ne faut jamais attacher un homme par les sentiments et surtout pas se voiler les yeux lorsqu’une histoire se termine. Je pensais que notre petit garçon ressouderait encore plus notre couple, je me suis trompée. Nos disputes, notre incompréhension et tous ces non-dits finirent par éclater et exploser, détruisant nos sentiments et tous ces bons moments ensemble. Le divorce fut prononcé un an et demi après la naissance de Damian. Me retrouvant seule à assumer Damian, je dus trouver un moyen de garde pour l'enfant car Frans avait demandé sa mutation pour revenir sur Amsterdam. Je ne pouvais plus rester ici, j’y avais trop de souvenirs. Je devais tourner la page sur mon passé et écrire l’avenir pour mon fils. Je partis pour les États Unis, m’installant à Washington, dans un appartement coquet et proche de toutes les commodités. C’est ainsi que je recrutai une sorte de gouvernante, fille au pair plutôt étrange avec son look goth décalé, Kirsten Willomsdatter. Elle était malgré cela compétente, disponible et bienveillante, toujours là pour Damian malgré mes absences. Certaines de mes missions m’éloignaient de mon fils pour un mois, parfois pour deux mois mais jamais plus. Il était trop petit et j’avais toujours du mal à me séparer de lui aussi longtemps. J’avais une entière confiance en Kirsten et Damian semblait être heureux avec elle. C’était le plus important pour moi.



- Rupture -

Tout semblait aller pour le mieux finalement. J'essayais pour le mieux d'équilibrer ma vie de médecin militaire et celle de maman. Frans prenait de temps en temps Damian avec lui durant les vacances scolaires et je pouvais compter sur la présence de Kirsten. Le quotidien de mon fils était stabilisé par son petit monde que j'avais recréé après le divorce et j'étais heureuse de voir qu'il n'avait aucun signe d'un enfant traumatisé par la séparation de ses parents ou l'absence trop prolongée de sa mère. Il était éveillé, curieux, toujours rieur bien qu'un peu têtu. Tout aurait dû se passer ainsi sans soucis supplémentaires, mais ce ne fut pas le cas. Un jour, de retour de mission, je rentrai dans un appartement déserté par la vie. C'était la nuit et mon fils aurait dû se trouver dans son lit, le lendemain matin, il y avait école. Alors qu'avait-il bien pu se passer ? Où était-il ? Je trouvai seulement un mot sur la table du salon. "Je rentre chez moi, Madame. J'emmène Damian avec moi... Ne le cherchez pas, vous ne le retrouverez pas, j'en prendrai grand soin, il ne manquera de rien. C'est mon fils à présent." Affolée par ces mots que je ne cessais de lire et relire, je dus me faire à l'idée que cette parfaite fille au pair m'avait dissimulé avec une aisance étonnante sa véritable nature. J'entrepris des recherches, aidée par le père de Damian qui fit le voyage jusqu'à Washington, fou de douleur. On déploya tous les moyens que l'armée voulut bien mettre à notre disposition, ainsi que nos nombreuses relations tant sur le sol américain que sur le sol néerlandais... En vain. Jusqu'au jour où je surpris une conversation dans un pub par le plus grand des hasards.

- Ils deviennent de plus en plus puissants... Ils enlèvent des enfants, pour les endoctriner...

L'interlocuteur de l'homme secoua la tête, comme dépité par cette situation particulière et qui paraissait leur échapper. La suite ne se fit pas attendre

- Il n'y a que le Dévoreur qui peut nous aider.

Je restai comme pétrifiée devant ma tasse de café, cessant même de respirer. Si c’était la seule et unique information pour retrouver mon fils, je devais m’en saisir même si je devais passer pour une folle. Je m’empressai de me relever et d’approcher de  leur table. C’était mon  jour de repos et j’étais habillée très simplement, d’un jean, d’un pull et d’un trench coat gris. Je n’avais pas le temps de jouer dans la diplomatie, ni de faire la conversation. Je dévisageai ces deux hommes l’un après l’autre alors qu’ils m’observaient, intrigués par mon attitude. Ma voix se mua en un murmure rauque. Je tremblais.

- Mon fils de 3 ans et demi a été enlevé … Où puis-je trouver cet homme dont vous parlez ?




Possessions :
1 médaillon monté sur une chaine avec la photo de son fils Damian qu'elle ne quitte jamais.

1 sac à dos à l’intérieur duquel se trouve : 1 couteau /poignard de type militaire, une boite d’allumettes, un petit trousseau contenant du fil et une aiguille, une pochette d’urgence avec le strict nécessaire (compresses stériles, désinfectant, pansements, bande, antidouleur, pommade pour soulager les entorses), une gourde d’eau, des comprimés effervescents pour rendre l’eau potable, un gobelet et une écuelle.


Permissions : Autorisez-vous la pnjisation de votre personnage par vos partenaires ? Merci de spécifier sur le pnjisomètre votre tolérance.

  • aucune : "je suis absolument et définitivement  allergique à toute pnjisation" ( auquel cas lors d'une absence prolongée dans un RP multi-joueur, vos partenaires devront faire comme si vous aviez disparu de leur champ de vision mais sans le dire, libre à vous  ensuite lors de votre retour dans le rp, de trouver une explication plausible à votre "disparition")


Autorisez-vous les autres joueurs à influer sur le jeu de votre personnage via la zone RP Blue Hospel, c'est à dire à vous atteindre par le monde des rêves ? ( voir modalités de fonctionnement ici)

Disponibilités in RP (cadence de jeu): Deux à quatre fois par mois (voir plus selon mon IRL)

Espace personnel : Vous penserez à insérer ici le lien à votre espace personnel lorsque vous en aurez un (il ne sera visible que des membres connectés)

Décharge responsabilité :

Joueurs majeurs: "Moi, joueur du compte personnage ANITA DETMERS, déclare avoir pris connaissance que ce forum comporte une sous section interdite et cachée aux - 18 ans. Je prendrai soin de protéger la sensibilité des plus jeunes en usant des espaces consacrés si mes récits contiennent des propos violents, choquants ou à caractères érotiques. Toute infraction délibérée sera sanctionnée par la suppression de mon compte. Je prends connaissance de ces conditions en m'inscrivant et les accepte. L'administration du forum ne saurait en être tenue pour responsable."

Crédits avatar : par mes petites mains

Crédits signature : //

Nom de l'avatar : Katie Cassidy


A lire pour information : Quand Anita Detmers rencontre le Dévoreur de temps. Ce RP a été joué par la précédente joueuse qui avait adopté Anita.
avatarInvité
Invité


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