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E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

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E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Lun 26 Jan - 16:51


You've got me on my knees..



      Prénom : Elanór Carmen,
      Nom : Ingólson.
      Âge : 21 ans.




      Epoque et lieu de naissance :En 887 à Reykjavik si on pouvait déjà l'appeler ainsi à l'époque.
       
      Physique, Caractère : Grande, rousse et aux courbes sèches, elle avait tout du colon islandais modèle : la détermination, la vivacité et l'aspiration à une vie simple toujours meilleure.  Plutôt bonne travailleuse, elle s'entendait bien avec la plupart des équipes de travail de son père au sein de la ferme, et plus particulièrement avec les garçons chargés de sortir et de soigner les chevaux, refusant catégoriquement de se joindre aux femmes pour la lessive et la cuisine.  Fille unique de son père qui l'a toujours chérie comme telle et quatrième d'une petite dizaine d'enfants, elle garde, en outre d'une certaine vanité due à sa beauté relative et à l'amour aveugle de son père, une brusquerie et un goût de la bagarre tout masculin.  De son enfance entourée de frères témoignait également un entêtement à la limite du déraisonnable, qui ajouté à une confiance en elle excessive, lui valait autant de succès que de problèmes dont l'un de ses sept frères devait alors la sortir.  Plutôt indépendante, elle a pourtant toujours détesté l'aide spontanée de ces derniers mais a toujours été trop intelligente pour la refuser.  Le peu de protestations de sa part envers ces secours organisés tenait sans doute aussi à la relation fusionnelle qu'ils entretenaient dans la fratrie.  Carmen ne ressentait en effet rien à moitié, passionnée et sensible à l'excès, elle vit et ressent tout à l'extrême, à la limite de la bipolarité.
Plutôt jolie, bien qu'un peu trop sèche et musculeuse pour être réellement pulpeuse, Carmen n'a jamais eu d'homme dans sa vie.  Non que les prétendants aient jamais manqué devant la douce jeune fille aux yeux verts et aux taches de rousseur, fille de l'un des colons les plus influents du comté, propriétaire de la ferme de Reykjavic, mais aucun n’avait jamais semblé la satisfaire, et son père, cherchant plus un bon parti que l'amour pour sa fille n'avait jusque là, rien eu à redire sur les rejets répétés de la jeune fille.  

      Ordre choisi : Ambitieuse.

      Métier exercé dans l'époque d'origine : Élevage des chevaux.

      Métier ou fonction après son premier voyage : Prêteuse sur gage.

     


Histoire :

       - Les jeunes années -



      On était en pleine après midi d'août et il faisait chaud.  Dehors, les hommes suaient, luttant contre l'air sec et brûlant pour entasser le foin sur des chariots de fortune.  Cela faisait maintenant douze ans que Ingólfur était arrivé en Islande avec les premiers colons, et il soupira à la vue de ces chariots usés qui étaient encore ceux de la première heure.  Commencer à exploiter la ferme n'avait pas été facile. Faire le foin pour les bêtes avait au départ été difficile, mais lui et ses hommes avaient maintenant pris le pli et les petits chariots craquaient sous le poids des bottes de foin qui s'y entassaient maintenant.  
Comme chaque jour depuis le début de la moisson, Ingólfur se promit de consacrer l'hiver à la fabrication de nouveaux chariots. Il faudrait qu'il arrive à marchander ses bêtes à un prix qui lui permette de racheter du bois de qualité au marché de Kevlavik cet automne.

Un cri sortit les hommes de leur tâche monotone.  Certains se retournèrent vers la ferme où l'on pouvait apercevoir les servantes converger vers le bâtiment principal. L'un des hommes grogna à l'adresse du patron et fit mine de le débarrasser du foin sur son dos. Ce dernier accepta avant de se diriger lentement vers la ferme.  Pour l'avoir déjà vécu trois fois, Ingólfur n'appréciait guère la douleur et les cris de l'accouchement mais savait sa présence nécessaire à son rôle de mari et de père.
La chaleur et l'air raréfié n'aidant en rien, l'accouchement fut lent et difficile.  Plusieurs fois, le visage de la sage-femme frôla de quoi faire perdre à Ingólfur le peu de sang froid qui lui restait.  L'interminable attente s'étira dans l'après-midi, puis tard dans la soirée jusqu'à ce que la fraîcheur de le nuit se fasse sentir.  Au milieu de la nuit, enfin, l'enfant naquit.
Elle était petite, banale.  Ingólfur la tint quelques instants, avant de la céder aux bras plus experts de sa femme.  Attendant un nouveau fils l'homme, déconcerté, regardait sa femme les bras ballants.
- Comment allons nous l'appeler ? Dit-il, je sais que nous pensions à Gustav mais..
Il laissa sa phrase en suspens, les paumes levées vers le haut soulignant l'évidence.
- Carmen, murmura sa femme, nous l'appellerons Carmen.
Puis, épuisée, elle s'endormit rapidement, l'enfant au sein.  Sans en demander plus, l'homme s'endormit à son tour à ses côtés. La lune était déjà haut dans le ciel et le lendemain serait long s'il voulait finir les récoltes à temps.
Il plut le lendemain. Tout le personnel disponible fut mis à disposition pour mettre tout ce qui avait été récolté la veille au sec, sauvant ce qui pouvait encore l'être.  L'après-midi fut consacrée à l'évaluation des pertes. Bien que les résultats ne plussent pas au vieil homme, il du reconnaître que ces dernières étaient minimes et qu'elles n'auraient aucunes conséquences à long terme.
A la fin de l'été, il y avait même un surplus de foin qu'ils purent vendre en plus des chevaux et ils furent en mesure d'en tirer un assez bon prix pour acheter le bois nécessaire à la confection des nouveaux chariots.  Ils achetèrent également quelques vêtements d'occasion pour l'enfant et pour eux.  

Cet hiver là, la femme d'Ingólfur retomba enceinte.  Carmen fût confiée aux nourrices grandi vite au contact des douces servantes et se baladait déjà dans les moindres recoins de la ferme paternelle avant que quiconque ne s'en rende vraiment compte.  Elle commença à parler vers ses sept mois et à marcher quelques mois plus tard.
Ingólfur veilla à son éducation, lui apprenant les rudiments du calcul et de l'écriture des comptes de la ferme, qu'elle tiendrait avec son père des années. Elle apprit également le travail de la ferme sous la houlette de ses plus vieux frères et le travail de maison avec les servantes et sa mère.
 
L'enfance de Carmen se déroula sans heurts. La nourriture ne manquait jamais à table et la vie était douce.  Ses parents étaient tendres et ses frères brusques mais aimants.
Peu de peines traversèrent cette époque, sauf peut-être la mort du chien de la maison avec lequel Carmen et ses frères affectionnaient à jouer dans les champs.
Peu de choses se passaient à la colonie si bien que les enfants s'habituèrent à une vie calme et paisible, rêvant secrètement ensemble de grandeur.


- La maturation -

Le mariage était prévu pour le lendemain.  Ce serait une belle cérémonie répétait sans cesse son frère, comme pour s'excuser du travail supplémentaire qu'il infligeait à ses cadets.  Carmen, frustrée, lui concéda un sourire contrit.  Elle n'appréciait que peu la fiancée de son aîné, cette grande pimbêche blonde toujours plus inquiète de ses robes que de son futur mari.  Un rapide coup d’œil à ses autres frères lui apprit qu'eux non plus ne la tenaient pas vraiment en haute estime ; tous voyaient en elle une fille de fermier tentant à tout prix d'escalader l'échelle sociale.  Leur père partageait une opinion semblable et, après quelques disputes plutôt virulentes avec son fils, menaçait maintenant de ne pas venir au mariage.  
Au moins les festivités constitueraient-elles une rupture bienvenue dans la monotonie quotidienne se dit Carmen, sans quoi elle aurait probablement aussitôt abandonné les gerbes de fleurs des prés qu'elle assemblait depuis ce matin.  Un peu plus loin, ses frères construisaient une structure en bois qui accueillerait le repas tandis que sa mère et les servantes cuisinaient depuis l'aube dans la cour autour des énormes foyers installés pour l'occasion.
Tard dans la soirée les préparatifs furent enfin finis.  Les foyers brûlaient toujours dans la cour, cuisant d'énormes pièces de viande pour le lendemain et Carmen fut désignée pour les surveiller durant la nuit.  Elle contempla avec satisfaction l'espace de fête maintenant parfaitement aménagé.  Sous le toit en branches construit par ses frères se dressaient une dizaine de tables en bois au milieu desquelles un large espace de terre battue avait été laissé libre pour les danseurs du lendemain.  Omniprésents, on pouvait voir les montages floraux roses et ivoire décorer tables, chaises, et branches.  On avait également disposé partout bougies et lampions afin de permettre aux festivités de durer aussi longtemps que les invités le désireraient.  

A l'aube l'agitation était à son comble.  Soudain, chaque détail réglé la veille était sujet à diverses modifications et les robes, cousues des semaines auparavant, n'étaient plus si belles et appropriées qu'elles l'avaient semblé.  
Irritée et fatiguée de sa nuit en plein air Carmen se replia dans sa chambre, loin de l'agitation matinale.  Étant la seule fille, elle avait la chance depuis ses douze cycles d'avoir une chambre personnelle contrairement à ses sept frères qui devaient s'en partager une seule.  La pièce était petite mais chaleureuse.  Carmen avait aménagé l'endroit avec nombres tissus colorés et quelques meubles sculptés par son troisième frère qui excellait en menuiserie.  Elle se débarbouilla rapidement et attacha ses cheveux en chignon avant d'enfiler sa robe de soie émeraude liserée d'argent.  Dans la pièce d'à côté, elle pouvait entendre son frère faire les cents pas, grognant et jurant à intervalles réguliers.  Enfin prête, Carmen décida de rejoindre son aîné.
- Qui, qui se permet d'être en retard le jour de son mariage ?! tonna-t-il
Retenant quelques remarques amères de son cru sur la supposée mariée du jour, Carmen afficha un sourire rassurant
- Peut être n'a-t-elle pas encore fini de s'habiller, tu connais Pona, il lui faut toujours des heures pour se préparer et je suppose qu'elle veut être parfaite pour la cérémonie
- Sans doute... lui concéda-t-il, mais je n'arrive pas à me défaire de l'impression que quelque chose va mal
- Les tracas du mariage ne te vont pas mieux à l'instinct qu'au teint, le taquina-t-elle avant de s'éclipser.

Mais Pona ne vint pas.  La famille essuya l'humiliation comme elle le put, et plus jamais on n'entendit parler de la jeune femme.  Peu après l'évènement, Carmen apprit de quelques conversations surprises au village que la disparition relevait plus d'une tragédie que d'un affront personnel à sa famille.


La vie reprit vite son pli monotone et Carmen finit de grandir sans évènement majeur.  Pour tromper l'ennui, elle prit l'habitude de se balader dans le village à la nuit tombée satisfaisant sa curiosité et son besoin d'aventure en surprenant quelques conversations clandestines.  Elle se faisait accompagner d'une vieille servante qui avait longtemps été sa nourrice et allait avec le nom d'emprunt d'Elanór.  Souvent, elle entendait parler de disparitions semblables à celle de Pona.  Du jour au lendemain, ils disparaissaient sans laisser de trace.  Pas de sang ni de signes de luttes, et pas même un sac ou quelques vêtements emportés pour un voyage impromptu.  Parfois, certains juraient avoir aperçu à la dérobée l'un de ces disparus au coin d'une rue, mais peu les croyaient.  
De ces disparitions naquirent mythes et légendes mettant en scènes trolls et elfes, tantôt sombres et vicieux, tantôt doux et bienveillants.  Pour Carmen, le mystère de ces disparitions devint bientôt une obsession tant et si bien qu'elle finit par passer des nuits entières à errer dans la taverne et ruelles sombres du village à la recherche de la moindre bribe d'information.  


- Rupture -


Quand enfin la dernière bougie s’éteignit derrière la fenêtre de ses parents, Carmen soupira d'aise.  D'un mouvement fluide, elle enfila une cape rapiécée, cacha ses cheveux flamboyants sous une capuche trop grande et enjamba sa fenêtre d'un bond.  Elle atterrit souplement sur la terre battue d'un geste qui tire son aisance de l'habitude et se déplaça rapidement à l'ombre des bosquets de l'autre côté de la cour intérieure.  Granny, sa vieille nourrice, l'y attendait déjà.
- Ces virées nocturnes commencent à me fatiguer Carmen, et personne n'a évoqué de nouvelles disparitions depuis plus de deux lunes maintenant..
- Je sais, dit elle, mais nous avons déjà eu des périodes similaires, nous découvrirons rapidement de nouveaux indices j'en suis sûre !
- Jamais aussi longues répliqua la vieille femme, et mes os se font vieux.  Quant à toi jeune fille, tu as maintenant vingt-et-un cycles et il serait temps de te consacrer à des passes-temps moins futiles, un bon mari et un foyer à gérer, voilà ce qu'il te faudrait plutôt que de cavaler toute la nuit à la recherche de fantômes enfantins !
Carmen soupira, contrite.  Sa Granny avait raison, elle le savait, mais elle n'avait pas quitté la monotonie de la maison par ces escapades pour s'enfermer dans la routine d'un nouveau foyer.  D'autre part, cela faisait maintenant presque six révolutions qu'elle arpentait Reykjavik à la recherche de réponses, et elle n'était pas plus avancée que lorsqu'elle avait commencé à investiguer sur le problème.
- Si nous n'entendons rien d'intéressant d'ici une septaine, je trouverai un mari Granny, mais s'il te plaît, laisse-moi chercher encore un peu, je sais que je suis capable d'aller au fond de cette histoire !
- Tu tenais déjà le même discours il y a sept jours, et la vieille femme esquissa un sourire amusé quoique fatigué, mais d'accord, encore une septaine si  nous ne rentrons pas trop tard ce soir, mes articulations me font un mal de chien !
- Merci Granny !

Comme prévu, le début de soirée fut long et dépourvu d'intérêt.  Carmen et sa nourrice avaient trouvé place dans le coin d'un pub populaire au centre du village.  Beaucoup de voyageurs s'y arrêtaient, ce qui en faisait un endroit stratégique pour s'informer des dernières nouvelles traversant le pays.  Ce soir, l'essentiel des conversations concernait les célébrations de la fin de la saison froide qui arrivaient à grands pas.
Aux alentours de minuit, Carmen était prête à rentrer tenant la promesse qu'elle avait faite à sa vieille nourrice de ne pas rentrer trop tard ce soir, mais elle repéra une silhouette familière au fond du pub.  D'un geste autoritaire, elle intima à sa Granny de rester assise alors qu'elle se levait pour se diriger vers les latrines, passant commodément à  côté de la jeune femme qui l'intéressait.  Discrètement, elle jeta un coup d’œil sous la capuche grise et crasseuse et failli tomber tant la surprise fût grande.  Essayant tant bien que mal de garder une mine neutre et décontractée Carmen changeât de direction pour s'installer le plus naturellement du monde en face de Pona.  Elle était moins fière que dans ses souvenirs, plus ridée.  Son visage témoignait de plus de vécu décida la jeune femme, et ses vêtements étaient, à y regarder de plus près, de couleurs trop vives et d'une matière trop uniforme.
- Carmen, tu as grandi, constata-t-elle.
- Que fais-tu là ? Répondit la jeune fille coupant court aux politesses, mon frère sait-il que tu es là ?!
- Non, je viens de rentrer.  Je ne pense pas qu'il veuille me voir, de toute façon.
- Il a fait son deuil, confirma sèchement Carmen, il s'est marié avec la fille Arthùrson.
- Bien..
Le silence retomba, gênant.  Du coin de l’œil Carmen pouvait voir le regard interrogateur de la nourrice qui lui demanda d'un geste preste si elle devait se joindre à la conversation.  Carmen refusa, et du doigt indiqua les hauteurs de la ville sur lesquelles se trouvait la ferme.  La veille acquiesca et se leva.
- Où étais-tu ? Reprit-elle.
- Très loin, mais si près en même temps, répondit Pona, évasive.  
Carmen ouvrit la bouche, un million de questions au bord des lèvres mais la femme l'arrêta ;
- T'ennuies-tu, Carmen ? Ta vie te semble-t-elle si vide, que je te voie ici tous les soirs depuis une septaine ?
- Que veux-tu dire ?! Où étais-tu, pourquoi as-tu laissé mon frère dévasté devant toute la famille ?!  Fais-tu partie des disparus ou pas ?! Dis moi !!!! S'emporta la jeune femme.
Pona esquissa un sourire mi-amusé, mi-narquois, les yeux pétillants de plus de malice que Carmen ne lui en aurait jamais accordé.
- Je connais quelqu'un, pas très loin d'ici.  Il n'est pas toujours très commode mais il répond toujours à l'appel désespéré de quelqu'un perdu dans sa routine.
- Q.. Quoi ?
- Si tu veux des réponses à tes questions, abandonne ta cape rapiécée et ta vieille nourrice. Rejoins moi dans la ruelle attenante à la rue principale à l'aube.  Tu n'as pas besoin de grand chose là où tu va, quelques robes suffiront.
Laissant Carmen à sa consternation, la jeune femme s'en alla, claquant la porte sans cérémonie.


      Possessions : Ses vêtements de voyage et une maigre bourse.

      Permissions :


  • lègère : "j'accepte qu'on fasse supposer au personnage qui fait face à mon personnage la raison de mes réactions, mes pensées, mes réactions futures mais cela doit rester extrapolation du personnage de l'autre joueur et ne pas mettre en scène véritablement mon personnage." ( Vous êtes conscient que ce choix induit des messages plus courts dans le cas d'un rp où l'action et l'interaction prévalent ou alors que le rp risque de durer très longtemps, c'est  à négocier avec votre partenaire)




      Autorisez-vous les autres joueurs à influer sur le jeu de votre personnage via la zone RP Blue Hospel, c'est à dire à vous atteindre par le monde des rêves ? Oui, mais moyennant mon accord préalable.

      Disponibilités in RP (cadence de jeu): Une à deux fois par mois.  Peu être plus, j'en sais trop rien en fait mais je préfère ne pas trop m'avancer de base parce j'ai quand même pas mal de choses à faire ^^

      Espace personnel :

      Décharge responsabilité :

"Moi, joueur du compte personnage Elanór Carmen Ingólson, déclare avoir pris connaissance que ce forum comporte une sous section interdite et cachée aux - 18 ans. Je prendrai soin de protéger la sensibilité des plus jeunes en usant des espaces consacrés si mes récits contiennent des propos violents, choquants ou à caractères érotiques. Toute infraction délibérée sera sanctionnée par la suppression de mon compte. Je prends connaissance de ces conditions en m'inscrivant et les accepte. L'administration du forum ne saurait en être tenue pour responsable."

      Crédits avatar : Vintage Love.

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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Le Dévoreur de temps le Lun 26 Jan - 18:37

Elanór, sois la bienvenue dans l'univers d'Autres Vies !

Nous sommes enchantés d'accueillir une native de Sadzonek et une ambitieuse, de surcroit !
N'hésite pas à me contacter si tu as des questions au sujet du background, de l'organisation du forum.
Les Guides sont là pour t'aider dans ta découverte de ce contexte atypique.
Nous enrichissons notre [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] grâce aux questions des membres, donc elles sont toutes les bienvenues. Tu y trouveras d'ailleurs certaines réponses aux questions que tu te poses déjà.

Voilà une très agréable prêteuse sur gage ! Tu auras peut-être lu à présent que l'avatar doit être en noir et blanc (c'est une marque de fabrique avésienne à laquelle nous sommes attachés) . Néanmoins, les photos couleurs sont autorisées dans les fiches et RP. Tu peux donc conserver la photo qui illustre le haut de ta fiche et met en évidence une carnation flamboyante qu'il aurait été dommage de cacher.

J'ai hâte de découvrir la personnalité de cette ambitieuse et de lire son histoire. Lorsque tu auras achevé la rédaction de celles-ci, n'oublie pas de le manifester par un petit message afin qu'on passe lire ta fiche. Wink
A bientôt au fil des voyages aventureux d'Autres Vies !

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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Lun 26 Jan - 22:37

Merci de l'accueil Smile ! Oui, entre temps j'ai vu pour l'avatar mais j'ai pas encore eu réellement le temps de changer, je l'ai mis à profit pour écrire ^^ mais ce sera fait ! Smile

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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Dim 1 Fév - 10:46

Voilà je pense que c'est bon, à une question près : je dois décrire la rencontre avec le Devoreur du temps ici ou on le fait dans le RP de pré-validation ? Smile
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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Le Dévoreur de temps le Mer 4 Fév - 20:43

Bonsoir Carmen !


Nous allons nous pencher avec plaisir sur ta fiche et lorsqu'elle sera pré- validée, nous t'expliquerons la procédure. Il y aura effectivement un rp avec le Dévoreur dans lequel tu devras raconter votre rencontre.

Je préfère découvrir l'histoire de Carmen à tête reposée, aussi m'y consacrerai-je ce week end au plus tard.

Sois la bienvenue parmi nous, encore une fois ! cheers

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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Mar 10 Fév - 13:19

UP ?
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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Le Dévoreur de temps le Mar 10 Fév - 22:13

Bonsoir Carmen,
Je te présente mes excuses mais je n'ai pas pu échapper à quelques virus tapis dans l'ombre en ces temps de froidure. Me voici de retour !
Je viens de lire ta fiche avec grand plaisir et j'ai apprécié le style alerte et fluide qui est le tien.

Néanmoins, deux détails me semblent à vérifier sur le plan de la cohérence :
1. Cultive-t-on le blé en Islande, surtout à cette époque de l'Histoire ? Certes les terres volcaniques sont souvent fertiles mais la latitude très septentrionale me laisse craindre que le blé en herbe manque d'ensoleillement et de chaleur pour pousser. Peut-être des variétés plus rustiques à la limite, tel l'orge et certainement des tubercules, tel la pomme de terre.
Quelques sources populaires et plus spécialisées:
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

2. Tu fais allusion à une valise mais je doute qu'au IX° siècle elle soit déjà inventée. Il y avait des coffres, coffrets et des ceintures sacs et des bourses ou bien le simple baluchon pour le peuple. La besace en cuir date de 1200.

J'ai pu imaginer l'enfance de Carmen et "voir" cette vie rustique des premiers colons d'Islande, merci de m'avoir entraîné au pays des volcans et des coulées basaltiques dont la plus célèbre a donné son nom à un groupe que j'aime beaucoup. J'ai hâte de la voir évoluer dans la peau d'une ambitieuse et dans les couloirs de l'Infini!

Une fois ces deux petits détails corrigés, je te confie aux bons soins de relecture d'Alceste, qui manie votre langue bien mieux que moi. Il devrait te contacter par mp très prochainement pour te signaler d'éventuelles coquilles ou oublis de mots.

Ensuite ta fiche sera validée et ce sera au tour de ton apprentie voyageuse de valider son passeport en compagnie des MJS. A très bientôt en jeu et encore bienvenue sur Autres Vies !

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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Mer 11 Fév - 11:10

Je partage entièrement l'avis du Dévoreur sur les qualités de ton récit et le plaisir de voir s'animer des personnages dans un milieu et une époque si propices à l'aventure. Carmen Ingólson a tout pour devenir une Voyageuse sur les routes du temps.
Pour "valise", le mot est en effet attesté pour la première fois au 16e siècle ; il vient de l'italien et il désigne alors un sac de cuir que le Dévoreur, voyageant en ces temps reculés, aurait placé sur la croupe de son cheval.  Et ce n'est que dans la seconde moitié du XIXe siècle que le nom valise désigne l'objet tel que nous le connaissons. Ce n'est qu'un mot à changer et  « sac » convient à toutes les époques.

Ce qui m'intrigue, c'est le choix de ce prénom Carmen pour la fille Ingólfur. Pourquoi la mère donne-t-elle ce prénom décidément hispanique et chrétien ( au IXe siècle les Scandinaves ne sont pas christianisés) à sa fille unique ? J'ai remarqué aussi cette phrase ayant trait au double prénom de Carmen :
"Elle se faisait accompagner d'une vieille servante qui avait longtemps été sa nourrice et allait avec le nom d'emprunt d'Elanór."
Y aurait-il un secret là-dessous ? un nom d'emprunt ?
Félicitations donc pour cette fiche de qualité qui promet de belles lectures très prochainement.
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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Dim 22 Fév - 21:09

Voilà les modifications sont faites (y compris celles reçues par MP) Smile
J'ai opté au final pour l'élevage de chevaux plutôt que la culture du blé, après tout c'est beaucoup plus typique.

Pour les deux prénoms, Carmen est un qui me plaît et que j'utilise encore bien et quand j'ai fais quelques recherche il apparaissait dans quelques listes de prénoms islandais Smile quant-au nom d'emprunt, c'est surtout pour pouvoir en jouer dans le RP plus tard ^^
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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Le Dévoreur de temps le Dim 22 Fév - 21:39

Bonsoir Carmen,

Je peux donc te dire enfin et officiellement, bienvenue en jeu sur AV !

Voici à présent la marche à suivre pour rencontrer le Dévoreur qui va rapidement t'intégrer à l'action.
Tu débarques en pleine guerre du Temps et les Arpenteurs de temps de tout bords se regroupent pour faire front face à la menace des Gardiens du Temps qui veulent en fermer les couloirs et en figer l'écoulement. Rien de moins !

Je ne te dirais pas par quelle entrée tu vas être plongée dans l'action car je préfère te réserver la surprise mais il faut déjà que Carmen rencontre  Le Dévoreur. Pour ce faire, il te faut copier coller cette fiche exempte des commentaires de bienvenue dans la partie [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et c'est là que j'ouvrirai le rp, suite à ta fiche.  Sur Autres Vies on débute le jeu dans la fiche, ainsi les joueurs qui lisent les fiches peuvent aussi apprendre à connaître la plume derrière le personnage.

Ce rp de mise en jambe ne durera d'ailleurs pas très longtemps car très vite tu seras propulsée dans un autre lieu d'aventure où t'attendent des compères.

Quand à cette version de ta fiche, elle sera déplacée par mes soins dans [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] afin d'y être conservée. C'est également un lieu où tu pourras demander la création de l'espace personnel de ton personnage. Wink

Bon jeu parmi nous et n'hésite pas à poser des questions si tu en as. Et Highway to Hell! Wink

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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Dim 22 Fév - 23:08

Couuul Smile
Le sujet est posté ! Smile
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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

Message  Invité le Lun 23 Fév - 17:53

Hell can be Paradise !
Je trouve l'idée d'un élevage de chevaux très juste et en plus cadrant bien avec l'esprit d'aventure de Carmen, cheveux et crinières au vent.
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Re: E. Carmen Ingólson • It's a long way to the top if you wanna rock'n roll

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